A la recherche des enquêtés perdus. Tribulations d’un panel de recherche

Il est un temps, où les relances successives, les envolées brumeuses via Outlook, le courroux menaçant d’un mastodonte institutionnel, n’y fait plus guère. Pas un mot, pas une lettre. Non. Elles ne veulent pas, ne daignent pas me regarder.

Et moi, flétrie dans les lilas de la statistique, dans l’économie de Rifkin, et l’individualisme méthodologique de Boudon, je me languis.Je me languis d’un mot, d’un oui, qui aurait pu tout changer et délicatement faire la différence.

J’aurais pu tout accepter pour elles. Un entretien par voie numérique plutôt qu’en face à face. Un bout d’événements ou de débat. Un palabre cellulophone. Un je ne sais quoi, qui aurait éveillé mon cœur humide de sociologue en devenir.

Leur silence me fait du tort. Et ce n’est pas leur volonté, cela je le sais. O cornegidouille, pourtant je comprends bien, cette avarie de temps qui est la leur. Les méandres du social et de la démocratie qu’il faut développer coûte que doute. Sans ailes, ni  subventions de fonctionnement. 

Des petites, des grosses, des employeuses, des frugales, des avides, des culturelles, je me rends à tous les bras qui se rendent à ma thèse. Et je promets d’embrasser avec ferveur, les contours malicieux de leurs statuts scintillants, de leurs assemblées vibrantes, de leur dynamisme..

Associations parisiennes, en un mot, je vous veux ! tropderecherchenuitw

 

 

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